Carina Rozenfeld, Les Cendres de l'oubli (Phaenix #1), Collection R (éd. Robert-Laffont), septembre 2012.
Précédée d'une
courte nouvelle numérique en guise d'introduction au mythe antique qui inspire cette saga, ce premier volume de
la duologie Phaenix nous fait redécouvrir le charme du sud de la France, du point de vue d'Anaïa, une jeune Parisienne de 17 ans s'installant dans la maison de ses grands-parents avec sa famille.
Son baccalauréat en poche, celle-ci suit ses parents dans le Sud et effectue sa première rentrée universitaire au sein d'un campus du Var. Elle y retrouve sa camarade de jeu de longue date, Garance, dont elle avait fait la connaissance lorsque Anaïa passait ses étés dans la maison familiale. Mais d'autres personnages plus intrigants et mystérieux vont faire leur apparition et peu à peu s'imposer dans la vie de la jeune fille... Sans pour autant y être invités.
Et que dire de ces étranges rêves, toujours les mêmes. Chaque soir, Anaïa descend les escaliers d'une tour médiévale, pour y retrouver un amant dont elle ne parvient jamais à discerner les traits, mais dont la présence lui semble si familière et rassurante... Comme s'ils étaient unis l'un à l'autre. Dans une autre vie.